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Le blog de Cyttorak

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Renégats

Renégats

Voici un livre de David Gemmel. C’est une ouvrage correct mais qui souffre d’une fin bâclée et d’un dénouement trop rapide.

 

Je vous donne le résumé :

 

Ils étaient neuf. Neuf chevaliers dévoués corps et âme à la protection du royaume et au respect de la justice. Neuf chevaliers qui ne sont jamais revenus après avoir franchi un portail magique. Depuis, un nouvel ordre les a remplacés, celui des chevaliers rouges, celui du mal et de la corruption. Pourtant, un espoir demeure. Car l'un des neuf est resté de ce côté-ci du portail, sauvé par sa lâcheté. Mais pour reprendre le royaume, il lui faudra retrouver son honneur perdu et découvrir ce qu'il est advenu de ses compagnons, car eux seuls sont capables de mettre un terme au règne terrible des chevaliers rouges.

 

Mon avis :

 

C’est une épopée celte avec des personnages ayant des noms celtes qui rappellent les grandes épopées celtes de l’Ile Verte. 

L’histoire est intéressante mais il faut avouer que les moments clefs sont bâclés alors que les paysages et les interrogations sont décris un peu trop longuement. Je dois avouer que durant tout  le long de l’histoire, j’avais l’impression de lire une histoire avec Robin des bois, incarné par Llaw Gyffes.

Cela m’a permis de ne pas m’ennuyer dans les transports. Je n’irais pas jusqu'à le déconseiller mais ne l’acheter surtout pas en gros volume et essayer de le trouver en réduction.


Par contre, je rajoute cela quand même car ce passage répond assez bien à la question, pour cex qui ce la pose : "Pourquoi être gentil ou faire le bien alors que nous n'avons rien en retour?" 


"Que puis-je faire, moi qui suis si petit et si faible? Pourquoi ne pourrais-je pas voler un peu ; tout le monde le fait? Pourquoi essayer d'être pur, quand cela signifie demeurer pauvre et méprisé? Comment puis-je changer le monde? Cependant, toutes les idées, quelles soient bonnes ou mauvaises, éclosent dans le coeur d'un seul homme ou d'une seule femme.  De là, elles se répandent, d'un individu à l'autre, puis à deux, puis à cent. "