Bonjour,
Je viens de finir :
« Qushmarrah. Le prix de la
liberté » de Glenn Cook. Et oui encore un
ouvrage de Cook.
Par rapport aux autres ouvrages de cet
auteur, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire. De plus, le fait d’avoir une liste des protagonistes dès le début du livre m’a laissé présager le pire sur la simplicité de l’œuvre. Il n’en fut
rien. L’histoire fut intéressante et plaisante surtout lorsque l’on arrive à la fin avec le dénouement. Le dénouement permet de mieux appréhender l’œuvre dans son ensemble et surtout le génie de
l’Aigle.
C’est une œuvre où une résistance fait des
alliances contre nature pour sauver sa ville de l’occupation de conquérants. Les occupants se méfient des mercenaires qui n’hésitent pas à traiter avec les résistants. Tout cela crée une belle
toile d’araignée ou l’araignée maîtresse de la toile n’est dévoilée qu’à la fin
Ce fut agréable à lire mais moins que
Garett et autres Compagnies noires.
Voici le résumé du
livre :
Qushmarrah, cité fière et florissante, conquise par trahison, occupée depuis six ans par les Hérodiens.
Qushmarrah, cité résistante, hantée par le retour possible de son maître assassiné, le prêtre-sorcier Nakar. Une ville aux nerfs portés à vif par les enlèvements récurrents d'enfants de six ans.
Une ville en attente de la déflagration qui ne manquera pas de se produire. Dans un univers qui n'est pas celui de la Compagnie noire, non plus celui où Hérod serait Rome et Qushmarrah Carthage,
à l'issue d'une guerre Punique, Glen Cook prend un malin plaisir à brouiller les pistes, inverser les rôles et redistribuer les alliances.
Guerriers du désert, cohortes de soldatesque et leurs généraux, tueurs fous, kidnappeurs, sorcières et résistants s'affrontent, se trahissent et s'entre-tuent dans un récit échevelé à la manière
incisive d'un grand styliste de la fantasy.